| Pourquoi Linux et le libre ? |
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| Écrit par Les membres du LUG | |
| 15-03-2003 | |
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Pourquoi Linux sur son PC ? D'abord, pourquoi pas ? Et pourquoi plutôt Windows ? Parce que vous l'avez eu avec le PC ou parce que vous l'avez choisi ? Quel choix le vendeur vous a-t-il laissé ? Je suis prêt à parier que vous n'avez eu aucun choix. Seriez-vous d'accord que vos biscottes viennent avec du beurre demi-sel et de la confiture de vin déjà dessus ? Seriez-vous d'accord que votre voiture vous soit vendue avec un moteur qui ne marche pas ? Seriez-vous d'accord que votre téléviseur soit préréglé en usine sur TF1 sans la possibilité de changer de chaîne ? Le but de ces quelques pages va être de comparer l'outil informatique souvent méconnu à l'objet courant qu'est l'automobile. Nous allons voir qu'il y a énormément de points communs entre ces deux objets. NE VOUS PRIVEZ PAS DE VOS DROITSLorsque vous allez acheter une voiture vous avez un certain nombre de choix à faire. Vous pouvez choisir le coloris du véhicule, la couleur et la finition des sièges et souvent du tableau de bord aussi, les jantes, la motorisation (essence ou diesel, turbo...). Tous ces choix vous paraissent naturels, voire même nécessaires pour obtenir un véhicule qui correspond à vos goûts et à vos besoins. Imaginons maintenant que vous ne puissiez plus choisir la motorisation du véhicule. Imaginons aussi que la seule motorisation disponible soit un petit moteur à essence dont le manque de refroidissement vous oblige à vous arrêter fréquemment. Imaginons aussi que le fabricant des moteurs vous dise que la peinture rose fluo et les plaquettes de frein qui coincent et qui font grimper votre consommation de carburant sont une partie essentielle du moteur et que vous ne pouvez pas mettre autre chose à la place. Imaginons enfin que le garagiste qui vous vend la voiture vous dise qu'il est obligé de monter ces moteurs pour que le prix global de la voiture soit raisonnable. Imaginez qu'un fabricant d'automobiles vous vende une voiture, mais que l'acte de vente que vous signez vous interdise d'ouvrir le capot ou d'installer un autoradio, que ce même acte de vente vous oblige à monter des pneus d'une marque précise et d'utiliser de l'huile moteur et du carburant d'une marque précise, et enfin que l'acte de vente vous interdise de revendre la voiture quand vous voulez en changer ! Effrayant, non ? Et pourtant, c'est ce qui se passe chaque fois qu'une personne insouciante achète un PC avec des logiciels préinstallés qu'il n'a pas choisis. Combien y a-t-il de vendeurs qui proposent autre chose que Windows, par exemple ? Il en existe, certes, mais il faut les trouver ! Combien y a-t-il de membres du grand public qui savent même qu'il y a des alternatives à Windows ? Pour ces gens-là, le bureau graphique avec ses icônes "Poste de travail" et "Mes Documents" sont précisement ce qui fait un PC. C'est exactement ce que les distributeurs voudraient faire croire à tout le monde mais la vérité est tout de même un peu différente. Savent-ils que ce qu'on appelle "bureau" chez Microsoft s'appelle ailleurs et d'une manière plus générale "Environnent Graphique" ? Les systèmes Linux permettent de choisir entre plusieurs environnements graphiques (KDE, Gnome, FluxBox, BlackBox, Enlightenment, Sawfish, TWM, IceWM en sont des exemples) ayant chacun avantages et inconvénients alors que windows n'en propose qu'un seul. LINUX EST-IL "MIEUX" QUE WINDOWS ?Tout dépend de ce qu'on entend par "mieux" et de ce qu'on veut faire avec sa machine. Windows et Linux ont tous les deux des points forts et des points faibles. Nous allons aborder ces avantages et inconvénients à la fois à court terme et a long terme. L'argument que j'entends le plus souvent en faveur de Windows est sa facilité d'utilisation. Il y a, en effet, un certain nombre de tâches qu'il est plus simple d'accomplir dans Windows, il y en a aussi dont le côté "plus simple" est franchement discutable, et il y en a d'autres qui sont nettement plus simples dans Linux. D'autres personnes diront que Linux est compliqué et qu'elles veulent un système qu'elles peuvent faire fonctionner sans avoir à passer un diplôme d'ingénieur en informatique. Elles veulent que "ça marche" d'un clic de souris - après tout, on n'est pas obligé d'être mécanicien chevronné pour se servir de sa voiture. CE QU'IL FAUT SAVOIREtre mécanicien chevronné ? Non. Avoir un minimum de connaissances ? Oui. Un diplôme d'ingénieur en informatique ? Pourquoi ? Des millions d'utilisateurs libres à travers le monde n'ont jamais passé un tel diplôme car il n'est vraiment pas nécessaire. Ils ont appris ce qu'ils savent soit "sur le tas", soit aidés par des organismes tels que le LUG-Touraine. Les "LUG", ou encore "Linux User Groups", des "Groupes d'Utilisateurs Linux" ont pour but la sensibilisation du public au système GNU/Linux par l'organisation de stages de formation et d'"Install Parties". Comment faites-vous pour conduire votre voiture ? Votre démarche est-elle de vous asseoir au volant, de remuer les bras et de hurler des profanités dans l'espoir d'avancer de quelques mètres ? Si oui, vous n'avez certainement pas besoin de prévoir grand-chose pour le carburant dans votre budget. Le fait est que vous devez apprendre à vous servir de la voiture et vous devez acquérir quelques connaissances de base sur son fonctionnement. Les connaissances n'ont pas intérêt à se limiter à tourner la clé de contact, passer les vitesses et utiliser les feux et les clignotants. Il faut aussi savoir changer une roue, gonfler les pneus à la bonne pression, il faut savoir où mettre le carburant et quel carburant mettre, où verser le produit lave-vitres, vérifier le niveau du liquide de refroidissement, et d'abord comment ouvrir le capot... Il faut aussi savoir lire le tableau de bord et l'interpréter correctement pour réagir d'une manière adéquate à ses indications. C'est une simple question de sécurité. Qu'on le veuille ou non, on doit savoir jeter un oeil sous le capot de son ordinateur de temps en temps afin de vérifier ce qui ne se voit pas toujours, et ce quel que soit le système d'exploitation qu'on utilise. Ce n'est pas parce qu'on ne voit pas un phénomène bien en évidence qu'il n'existe pas. Aussi, je voudrais remettre en perpective cette affirmation que Linux est "plus compliqué" que Windows. Linux est certes différent de Windows, mais pas plus compliqué. Les connaissances qu'on doit avoir se situent ailleurs, à savoir plus proche de sa machine. Elles sont nécessaires pour bien exploiter Linux et elles aideront aussi dans l'utilisation de Windows. Le plus dur, quand on est habitué à un système, est de "désapprendre" tout ce que celui-ci vous a appris, surtout s'il s'agit d'informations présentées d'une façon qui aveugle et qui ne permet pas de tirer le maximum de sa machine. L'un des problèmes qui se posent à ceux qui se donnent pour tâche de divulguer le plus largement possible ces connaissances de base utiles à tous est de bien les définir. Lesquelles sont absolument nécessaires pour constituer un strict minimum ? Jusqu'où peut-on aller sans surcharger ? Il est bien inutile que ces connaissances soient d'un niveau ingénieur. Il suffit, sans entrer dans les détails, qu'elles permettent d'avoir une vue générale des ordinateurs, de leur fonctionnement et de leur utilisation. Ce n'est vraiment pas si compliqué que cela. Les bases de l'informatique sont simples, les choses se compliquent, ou plutôt acquièrent une certaine complexité, quand on les développe à une grande dimension. De plus ces connaissances générales vous seront utiles dans beaucoup de circonstances particulières :
Si vous ne voulez pas apprendre à faire un minimum d'entretien sur votre voiture et si vous préférez compter sur votre entourage pour faire ce travail, vous risquez de tomber sur quelqu'un qui dit savoir ce qu'il fait mais qui en réalité n'en sait pas plus que vous. Il peut en résulter des dégâts importants sur le véhicule, et vous serez dans l'obligation de faire appel à un mécanicien pour les réparer. Le même phénomène existe en informatique : ceux qui persistent à ne pas regarder plus loin que le bouton de la souris continueront à devoir faire appel aux autres chaque fois qu'il arrive quelque chose d'imprévu. Selon qui ils interrogeront, ils n'obtiendront pas la même réponse, d'où la confusion générale. Ils ne seront pas plus avancés, mais mettront la machine entre les mains d'un professionnel de l'informatique - à leurs frais, bien entendu. Conclusion : si on veut assurer le bon fonctionnement de son PC et ne pas être tributaire du bon vouloir des autres, il faut avoir un minimum de connaissances sur son fonctionnement. C'est le prix à payer pour la liberté. QUE SONT LES "LOGICIELS LIBRES" ?La "liberté" est le juste mot ici car nous sommes en plein coeur du "Logiciel Libre" tel qu'il est défini par la "Free Software Foundation" - la "Fondation pour le Logiciel Libre". Il y a deux grandes catégories d'éditeurs de logiciels. Il y a d'abord ceux qui pensent qu'un logiciel est un produit commercial dont le seul but est de rapporter de l'argent, et qu'il faut impérativement le commercialiser à la date prévue même s'il n'est pas entièrement finalisé. Ensuite, il y a ceux qui pensent qu'un logiciel existe pour remplir une fonction et répondre à un besoin de l'utilisateur, et qui continueront à l'améliorer tant qu'il présentera des défauts et tant qu'il y aura de la demande. Linux (ou GNU/Linux pour être plus correct techniquement) est le logiciel libre par excellence. Un certain Richard Stallman, qui travaillait alors au Massachusets Institute of Technology, a commencé à développer son projet "GNU" au début des années 1980. Le système d'exploitation qui servait le plus souvent dans les départements informatique des universités et grands laboratoires de recherche était un système appelé "UNIX" distribué par AT&T et dont les licenses d'utilisation étaient extrêmement coûteuses. Voyant le potentiel de ce système, Stallman a voulu développer son propre système qui se comporterait exactement comme UNIX. Il a fini par faire un clone d'UNIX mais sans utiliser une seule ligne de code source de chez AT&T, d'où le nom "GNU" qui signifie "GNU is Not Unix". "GNU" est ce qu'on appelle un "acronyme récursif", c'est-à-dire un acronyme qui fait partie de sa propre définition. On en rencontre fréquemment dans le monde Linux. D'autres exemples sont "WINE - WINE Is Not an Emulator", "PHP - PHP Hypertext Parser", "GNOME - GNOME Network Object Model Environment", "KDE - KDE Desktop Environment"... Stallman a essayé tous les utilitaires qu'il avait écrits sur un système Unix et ils fonctionnaient correctement. Il ne lui manquait plus que le "noyau" de son système, c'est à dire l'ensemble des ressources bas niveau auxquelles les utilitaires font appel pour ouvrir un fichier ou imprimer quelque chose par exemple. Pendant ce temps-là, un jeune étudiant à l'Université d'Helsinki, Linus Torvalds, était en train d'approfondir ses connaissances du processeur Intel 80386. Ce qui a commencé sa vie comme un petit programme qui affichait simplement des "A" et des "B" à l'écran pour visualiser une fonction du processeur appelée "commutation de tâches" est devenu un noyau multitâche préemptif prenant en charge les cartes mère multiprocesseur. Ce noyau est devenu ce qui s'appelle "Linux". L'association du noyau Linux avec les utilitaires GNU de Stallman constitue le système GNU/Linux que nous connaissons aujourd'hui. Cet ensemble de logiciels est distribué sous une license établie par la Free Software Foundation. Cette license s'appelle la "GNU-GPL", ou "GNU General Public License". Elle accorde à quiconque le droit d'utiliser le logiciel, voire même de le modifier en fonction de ses besoins à condition de faire en sorte que le code source de la version modifiée soit disponible si elle est distribuée et que le copyright de l'auteur du projet initial soit maintenu. L'avantage d'un tel système est énorme. Le code source du noyau Linux ayant été disponible sur le web dès le départ, il y a maintenant des milliers de développeurs qui travaillent sur ce projet et qui envoient le fruit de leurs efforts à des coordinateurs de projet comme Linus lui-même et bien d'autres comme Theodore Ts'o, Alan Cox et d'autres noms familiers dans le milieu Linux. JE ME PROTÈGE EN TANT QUE CONSOMMATEUR !Accepteriez-vous d'acheter un véhicule sans l'essayer ? Seriez-vous d'accord si le fabricant de votre voiture neuve vous disait que vous auriez à payer pour la remise en état du chauffage qui n'a jamais marché sur aucune des voitures de la série ? Seriez-vous toujours d'accord pour payer la réparation des essuie-glaces qui ne fonctionnent plus suite à la réparation du chauffage ? J'en doute. Pourquoi serions-nous donc d'accord pour payer ces "réparations" de logiciels ? La seule conclusion que nous pouvons en tirer est que ce leader du logiciel commercial fait tout son possible pour distribuer ses logiciels le plus vite possible, même s'ils sont encore inachevés, et profite de l'ignorance des consommateurs. Les logiciels libres ne sont pas à l'abri de problèmes de conception. La différence majeure avec les logiciels commerciaux est que les mises à jour sont à la libre disposition de qui les veut. Parlons maintenant d'une chose interdite en France : la "vente liée". L'article L.122-1 du code de la consommation existe pour nous en protéger mais il y a encore trop de revendeurs qui la pratiquent. Pourquoi ? Parce qu'ils y sont contraints par Microsoft. Les accords que certains d'entre eux passent avec Microsoft pour l'approvisionnement en logiciels leur interdisent de vendre une machine sur laquelle Windows n'est pas installé. Si un revendeur refuse de vous donner la part du prix d'une machine que représentent Windows et les autres logiciels éventuellement fournis en même temps, ou s'il refuse carrément de vous vendre une machine sans Windows, vous êtes parfaitement en droit de saisir la Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). Un exemple concret est le cas des ordinateurs achetés en grande surface. Arrivé à la maison, lors de la première mise en route, Windows (préinstallé) demande à l'utilisateur s'il est d'accord avec les termes de la licence d'utilisation du système d'exploitation. La loi est claire à ce sujet : on peut très bien répondre "non" et se faire rembourser la copie de Windows qui ne sera jamais utilisée, mais les grandes surfaces renvoient le client au fabricant du matériel, lequel renvoie le client à Microsoft, lequel renvoie le client à la grande surface. Utiliser un système d'exploitation libre tel que Linux permet de ne pas soutenir de telles pratiques illégales et de montrer que nous savons encore choisir les produits que nous voulons consommer. AVANTAGES DU "LIBRE"En choisissant d'utiliser des logiciels libres, les avantages à court terme sont au nombre de 5 : 1. Plus stable : Les heures investies dans un projet "libre" chiffrent vite si on considère que l'équipe de développement peut compter des milliers de personnes à travers le monde. La probablilité qu'une erreur de programmation passe à travers une maille si fine est infime. N'oublions pas non plus que ces développeurs mettent un point d'honneur à livrer un produit qui fonctionne le mieux possible car ils ne font pas ce travail pour s'enrichir. 2. Plus sûr : Les éventuels problèmes de sécurité système qui permettraient à un tiers de s'infiltrer dans votre machine grâce à un défaut dans un logiciel libre sont vite repérés - généralement avant que cela ne devienne un vrai problème. On pourrait presque dire que ceux qui se font "hacker" le méritent car les informations qui auraient pu leur éviter ce désagrément sont disponibles depuis bien avant les faits.3. Moins cher : Comme il a déjà été dit, les développeurs "libres" ne développent pas dans le simple but de s'enrichir. Le fruit de leur travail est donc très souvent disponible gratuitement. Le coût financier s'en trouve réduit pour l'utilisateur final mais la contrepartie est l'obligation d'avoir un strict minimum de connaissances techniques au sujet de sa machine et la volonté d'apprendre à s'en servir correctement. 4. Plus ouvert : Le développeur d'un logiciel libre est tenu de mettre le code source, c'est à dire la "recette de cuisine" de son projet, à la disposition de ceux qui l'utilisent. Si vous êtes programmeur, vous avez donc la possibilité de le modifier à votre guise. Même si vous ne le modifiez pas, si vous "fabriquez" l'application vous-même à partir de sa source (toutes les distributions Linux comprennent le nécessaire pour le faire), vous avez la certitude qu'elle est parfaitement adaptée à votre machine. 5. Invulnérabilité aux virus : Il existe actuellement des milliers de virus qui se transmettent par e-mail. Certains d'entre eux agissent sans même que le destinataire ne soit obligé d'extraire une pièce jointe et l'exécuter. L'une des nombreuses failles de sécurité système dans le logiciel e-mail le plus répandu fait qu'un virus dans un e-mail peut être exécuté et ainsi infecter la machine hôte dès sa visualisation. Linux est invulnérable à ces virus car ils ciblent tous Windows, Outlook et Outlook Express. Notons aussi au passage que les antivirus qui tournent sous Linux sont faits pour protéger les machines Windows qui y sont connectées... Ces avantages à court terme sont déjà intéressants, mais qu'en est-il du long terme ? D'abord, il y a la pérennité d'un logiciel libre. Un fournisseur d'accès internet que je [G. Stewart] connais et qui se trouve aux USA distribuait un logiciel permettant à ses nouveaux abonnés de paramétrer leurs machines, mais ce logiciel était fermé et l'éditeur a cessé son activité. Ce fournisseur d'accès s'est donc retrouvé le bec dans l'eau car plus aucun suivi de ce logiciel n'était possible. Ce problème ne serait pas arrivé si le logiciel dont se servait le fournisseur d'accès internet était un logiciel libre, car si l'auteur d'origine décide de ne plus maintenir un projet, n'importe qui d'autre peut prendre le flambeau à son tour, ainsi assurant la survie de ce projet. Ensuite, il y a le fameux projet "Palladium" de Microsoft. Le but de ce projet est soi-disant d'éliminer le piratage de logiciels et la prolifération de virus, et ce serait en effet l'un des effets secondaires se sa mise en œuvre. Par contre, l'effet principal de Palladium serait de faire en sorte que seuls les logiciels pour Windows distribués par Microsoft fonctionnent sur un PC. Microsoft a déjà commencé à déployer le principe avec Windows XP dont l'acceptation de la license prévoit que l'utilisateur donnera l'accès à son disque dur à Microsoft. Là encore, on nous dit que ces accès auraient pour but de s'assurer que la sécurité système est à jour, mais ils pourraient aussi permettre de désactiver certains logiciels puisque l'éditeur aurait décidé unilatéralement qu'ils sont obsolètes, ainsi obligeant l'utilisateur à acheter les mises à jour. Refuser d'utiliser un tel produit et convaincre le plus grand nombre possible de personnes d'en faire autant est le seul moyen que nous avons de montrer que la communauté "libre" n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds. Ceci dit, c'est probablement un peu utopique, mais ce qui est sûr est que l'informatique ne sera plus libre d'ici très peu de temps si personne ne fait rien, et utiliser un système d'exploitation "libre" est un bon moyen de ne pas avoir à se laisser dicter ce qu'on peut faire avec son ordinateur. |
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